samedi 22 mars 2008

Premier jour au centre ville

Hier, je suis allé au centre ville (au centre du pays quoi...); de là d'où je suis, il me faut pas loin d'une heure. Ce matin, il faisait beau.
Tout d'abord, je me suis rendu à Chinatown; c'était assez chouette, avec des bouddhistes de partout (il faut croire qu'ils sont majoritaires ici). Pourtant, cela ne paraissait pas déconnecté du reste de la ville.


Ensuite (il était 11h), j'ai mangé dans un foodcourt. Un foodcourt, c'est un peu comme un bar en France. Il y en a partout. On y mange de tout (au choix : du Chinese, du Western, de l'Indian, du Veggie, etc...) pour moins de 4$ (soit moins de 2€). C'est propre, très rapide, et très bon.
A se demander s'il ne revient pas plus cher de cuisiner soi-même, au vu des prix "occidentaux" que l'on voit dans les supermarchés. C'est assez étrange que le prix de la nourriture dans les foodcenter soit aussi décorrélé du prix de la vie singapourienne (peu ou prou équivalent à celui de la France).

Après cela, je me suis baladé sur Orchard St, l'équivalent des Champs Elysées, d'Oxford St ou de la Rue St-Fé, à Singapour. Tout est démesuré: les Shoping Mall sont les uns à la suite des autres, sur 6 étages... et remplis!
C'est la grosse vitrine du capital de Singapour.

Par la suite, il s'est mis à pleuvoir, assez violemment; la pluie est arrivée comme elle arrive en Guadeloupe: très vite. Tout le monde a de toute façon son parapluie avec soi...

Quelque chose m'a fait beacoup rire dans les Mall: devant les cafés, il y a une queue (carrément abrégée "Q") matérialisée, et les gens attendent patiemment pendant 1/2h d'être assis. Drôle de conception d'un moment cool...

J'ai aussi fait une découverte assez amusante: je me sens différent des asiatiques. J'entends par là que dès que je croise un westerner, je l'assimile à ce que je suis, qu'il soit australien, américain ou anglais. C'est un sentiment différent que celui d'être entouré de noirs comme en Guadeloupe, où le blanc que l'on va croiser partage quelque chose avec nous, qui n'est pas que la couleur de la peau, mais également la culture. Alors que là, le seul point commun que j'ai, c'est la couleur de peau... et pourtant je me sens proche d'eux, alors que je n'ai à priori rien en commun avec cette personne.
J'en ai conclu que j'étais "coloriste"!
(Je ne sais pas si j'ai été très clair...)

J'ai également appris à faire la différence entre les chinois et les japonais: ces derniers sont bien plus "fashion", et leur langue plus jolie.
Par ailleurs, j'avais été étonné en arrivant à s'pore de voir que les gens étaient globalement assez laids. En fait, c'est comme partout, c'est ceux qui sont de l'université qui sont moches.
En ville, demoiselles et demoiseaux sont à l'image de l'idée qu'on peut s'en faire en europe: il y a des beaux, des moyens et des moches.
J'ai enfin compris pourquoi ils y avaient des avantages fiscaux pour les femmes diplomées: elles ne trouveraient jamais de maris sinon (véridique! à la base je trouvais cette mesure assez conne. Maintenant, je la trouve toujours aussi absurde, mais je comprends comment on a pu en arriver là).

C'est tout pour aujourd'hui les amis

2 commentaires:

vinz' a dit…

je suis heureux de lire que tu fais (enfin!) la différence entre Japonais et Chinois! En plus des différences que tu as mentionées, on peut rajouter que les Japonaises sont en général plus belles et plus raffinées, plus fines dans leur esprit; Et fuck it, you're so lucky man...

jice a dit…

C'est un peu horrible ce que tu raconte sur les femmes laides... faudrai que tu envoies une ou deux photos pour qu'on puisse juger avec nos bons critères français.

Jice